18/03/2012

Et où je le livre, maintenant, le bébé ?...

 

Drame en 3 actes… et en trois numéros de l’Est républicain !

 

Premier acte : en Une ( ! ) ce titre accompagné de la photo du forfait….

 

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On apprend que le nid des cigognes qui, après avoir niché à la Pépinière, jardin public principal de Nancy, s’étaient établies sur la cheminée d’un immeuble proche, avait été détruit par les services techniques de la Mairie à la demande du syndic de l’immeuble. Comme le nid était au-dessus de la voie publique, le syndic avait voulu épargner sa responsabilité en cas de chute de branches… Il avait juste oublié de demander aux co-propriétaires qui étaient fous furieux de son initiative ! Ils avaient en effet adoré la naissance au-dessus de leurs têtes de 3 cigogneaux l'année précédente.

 

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Le lendemain, pied de nez de la part des cigognes ( et une cigogne qui fait un pied de nez, c’est rare !.....). Au lieu de retourner nicher, comme on l’espérait, à la Pépinière… elles ont recommencé à construire sur une cheminée toute proche de la précédente….

 

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Après les flots d’insultes déversés la veille sur la Mairie de Nancy, ce furent les quolibets et sourires goguenards qui achevèrent de convaincre les services municipaux qu’ils avaient fait une boulette. Troisième article successif de « l’Est » pour annoncer que la Mairie avait compris et qu’elle ne recommencerait plus…. du moins plus comme ça !

 

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Faut dire qu’ils auraient pu y penser un peu plus tôt : dans toutes les régions où elle niche, on ne touche pas à un porte-bonheur comme un nid de cigogne ! Not’Dédé, le bon maire de Nancy, ne devrait pas titiller ainsi le mauvais sort s’il veut être réélu en 2014….

 

 

 

PS : merci à Frank qui m’a tenu au courant de ce feuilleton passionnant !

 

14/03/2012

Les chants du Serin et de la Fauvette à tête noire

Alors, les chants commencent à vous rentrer dans l’oreille ? Vous faîtes, j’espère, quelques séances de révision avant de passer à la suite ! Comment chante le Troglodyte ? De manière explosive bien sûr….  Vous êtes donc en forme pour apprendre deux nouveaux chants qu’on commence à entendre ou qu’on ne va pas tarder à entendre.

Le Serin ne nous a jamais complètement quittés en hiver : des troupes se sont réfugiées dans les friches riches en petites graines qui vont leur permettre de tenir tout l’hiver. Cette année, le froid a sûrement fait des ravages chez les hivernants mais comme il n’y a pas eu de neige - du moins autour de Paris - ils ont pu continuer à trouver leur nourriture : une neige durable leur pose plus de problèmes…

 

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Le mâle de Serin est assez facile à reconnaître à sa taille, sa couleur et... son chant ! ( photo O.Laporte)

Il lui suffit alors d’un peu de douceur et de soleil pour se mettre à chanter, même en plein hiver, ce qu’il n’a pas manqué de faire cette année dès le mois de janvier ! Mais c’était quand même un peu plus retenu et moins éclatant que le chant qu’il nous fait maintenant avec l’arrivée du printemps… En vous rendant sur le site de la sonothèque du Corif http://www.corif.net/site/chantsidf/chantsidf10.htm , juste à côté du Verdier, vous pouvez entendre son chant : une cascade de sons aigus et un peu métalliques qui n’ont pas de raison de s’arrêter de couler ! Ce trille peut durer nettement plus longtemps que sur l’enregistrement, surtout quand il est produit au cours du vol nuptial : on voit alors le serin papillonner avec des battements d’ailes plus lents que pour son vol normal, ce qui lui donne une apparence fort surprenante pour quelqu’un qui le voit pour la première fois ! L’oiseau tourne en l’air, souvent pour revenir ensuite se poser à son point de départ, par exemple la plus haute branche  d’un arbuste, ce qui lui permet de marquer son territoire à l’ouïe des serins de passage !

La Fauvette à tête noire, l’oiseau au béret (noir pour les mâles, brun pour la femelle), a aussi laissé quelques représentants hivernants dans le nord de la France mais sans doute moins que de serins et son retour à la mi-mars est plus marqué et signe pour moi l’arrivée du printemps : les migrateurs en halte n’hésitent pas à joindre leurs chants à celui des locaux qui ont repris possession de leur territoire : on peut alors avoir quelques concerts bien énervés !

 

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L'attitude typique du mâle de Fauvette à tête noire en plein concert ! (photo Olivier Laporte)

La Fauvette à tête noire fait partie des meilleurs chanteurs de nos régions : http://www.corif.net/site/chantsidf/chantsidf3.htm  Un son qui peut être presque aussi chaud que celui du merle, des variations à l’infini - certaines sont de très bonnes imitatrices… - plus calme que celui de la Fauvette des jardins (et beaucoup plus que celui de la grisette !). Attention, ce chant fort, flûté, varié est précédé par une séquence plus en sourdine, au rythme plus énervé, qui fait souvent hésiter l’ornithologue entre plusieurs fauvettes… Il faut attendre le forte pour reconnaître l’origine du chant ! Pour cette espèce, comme pour la grive musicienne, il est plus important de se mettre dans l’oreille son timbre et son rythme que d’essayer de retenir le motif de toutes ses phrases possibles… il y en a beaucoup trop !   

08/03/2012

Une fable qui reste à écrire...

On a déjà parlé dans ce blog de l'acclimatation progressive des hérons à la ville : chaque parc parisien ( et même certain bassin à poissons rouges...) a son héron attitré ! Le phénomène semble avoir débuté à Amsterdam où on pouvait voir dès les années 80 des hérons dans un parc très fréquenté du centre ville... Maintenant on en voit déambuler dans les rues qui longent les canaux ! Mais même en ville, la vie sauvage peut rappeler inopinément qu'elle ne s'est pas assagie pour autant, devant une caméra qui n'en demandait pas tant !...
Grâce à Benoit Mamoudy qui me l'a signalée et surtout à "Maître Miyagi" qui l'a filmée, vous aller voir la suite inattendue de cette image tranquille d'un héron arpentant un enclos du zoo d'Amsterdam : il suffit de cliquer sur la photo...

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03/03/2012

Apprendre les chants du Pouillot véloce et du Rougequeue noir

Le printemps pointe le bout de son nez, avec des à-coups mais on est dans la bonne direction ! Les premiers migrateurs sont déjà arrivés dans la moitié nord de la France : des Milans noirs tournaient fin février au-dessus de la décharge de Pont-à-Mousson (54) !

Il faut donc s’attendre à voir nos migrateurs arriver dans les parcs de Paris… d’autant plus que certains ne sont pas partis bien loin, voire pas partis du tout ! Certaines espèces, dites migratrices partielles, ne font que glisser un peu vers le sud tout en laissant quelques individus sur place, qui font le pari qu’ils réussiront à passer l’hiver… Cette année, il n’ y en a sans doute pas eu beaucoup qui ont réussi à traverser la vague de froid, mais il y a toujours eu quelques Pouillots véloces et Rougequeues noirs dans Paris !

Le Pouillot véloce est parfois surnommé le « compteur d’écus », car son chant peut se résumer très simplement par une succession de « tchip tchap »…. pas trop compliqué à reconnaître, non ? Ca peut aussi vous faire passer pour un polyglotte sans trop vous fatiguer : le Pouillot véloce se dit Chiffchaff en anglais, Zilpzalp en allemand et Tjiftjaf en néerlandais !

 

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Encore une fois, c'est grâce à Olivier Laporte que je peux vous montrer un Pouillot véloce

Si vous arrivez à l’observer pendant qu’il chante, vous verrez qu’il bat le rythme avec sa queue… A cette occasion, vous constaterez que son chant est un meilleur moyen pour le reconnaître que son plumage… c’est un petit oiseau beige qui passe facilement inaperçu ! De plus il y a une espèce qui lui ressemble beaucoup, le Pouillot fitis : heureusement, son chant est complètement différent !

 

Autre oiseau à rejoindre ses congénères sédentaires dès le début mars, le Rougequeue noir. Le mâle exhibe un superbe plumage gris et noir avec un balayage clair sur l’aile et une queue rousse qui reste rarement au repos : elle vibre dés que son propriétaire bouge, ne serait-ce que d’un mouvement de tête…  Il s’agit d’une espèce montagnarde qui  s’est répandue dans les plaines de France à la fin du 19ème siècle : elle trouve des substituts à ses montagnes d’origine dans les bâtiments dont elle occupe les fissures  pour nicher.

 

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Même dans un cimetière ( ici celui de la porte de Charenton) on peut chanter à plein poumons ! photo JB Alemanni

Son  chant est très caractéristique à défaut d’être très mélodieux : il comprend une partie traditionnellement décrite comme rappelant le bruit d’un papier froissé… C’est plus un moyen mnémotechnique pour en fixer le souvenir : faîtes-vous votre idée en allant encore une fois consulter la phonothèque du Corif http://www.corif.net/site/chantsidf/chantsidf11.htm (attention à ne pas confondre les deux rougequeues : ici il ne s’agit pas du Rougequeue à front blanc, au chant un peu plus mélodieux… )

Le Rougequeue noir est un chanteur très matinal : en ne se levant qu’au lever du jour, il semble qu’on rate une bonne partie des chanteurs qui se sont déjà tus. Un ami belge me confiait que les meilleurs résultats des comptages urbains de Rougequeues noirs étaient ceux qu’ il obtenait « de retour de guindaille », vers 3-4h du matin… Reste à savoir si le nombre supérieur était dû à la réalité des chants ou … aux effets des excellentes bières consommées au cours des dites « guindailles » !

L’ornithologie urbaine doit parfois tenir compte de contingences fort peu scientifiques….

 

23/02/2012

Un lac urbain

 

 

 

Pour les ornithos parisiens, la « chasse » aux oiseaux d’eau hivernants signifie en général prendre sa voiture pour aller écumer les pièces d’eau de la Bassée ( au sud - sud-est de Montereau ), filer jusqu’à Jablines ( près de Meaux) ou au moins aller jusqu’à St Quentin ou Saclay, quand ce n’est pas aller jusque dans le Der près de St Dizier (52) à 150km de Paris. Cet hiver, de nombreux observateurs se sont contentés de prendre le métro pour aller à ….. Créteil !

 

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Un groupe de Fuligules milouins et morillons devant le paysage urbain du lac de Créteil

Ce n’est pas la première fois que ce lac défrayait la chronique ornithologique francilienne : l’an dernier il y a même eu un quiproquo amusant : on a signalé un Grèbe jougris et un Grèbe esclavon…. mais aucun observateur n’a vu les deux espèces ensemble ! On s’est même demandé s’il n’y avait pas de confusion ! Heureusement que la photo numérique a permis d’avoir la preuve qu’il y avait bien les deux !

 

 

 

Cet hiver a commencé par l’apparition d’un Garrot immature fin novembre, vite rejoint par un Eider immature (dont le sexe a fait beaucoup discuter …). A la mi-décembre le Garrot était rejoint par 2 compères (une femelle adulte reconnaissable à l’extrémité du bec jaune et un autre immature ). Le Garrot est un canard d’eau douce, assez répandu en Europe orientale et septentrionale à qui il arrive cependant de nicher en Ile de France depuis quelques années. L’Eider est un canard marin très courant dans le nord de l’Europe, dont on tirait traditionnellement l’ « édredon » ( = duvet d’eider en islandais).

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Au fil de l'hiver les immatures ont révélé leur masculinité... photo Y.Gestraud

 

Ces oiseaux ont été rejoints lors de la vague de froid du début février par une Macreuse brune immature (oiseau marin qui niche en Scandinavie et plus au nord-est), 2 Harles piettes (femelles ou immatures) qui sont aussi des canards nordiques, attendus avec gourmandise par les ornithos quand se déclenche un coup de froid… et enfin 3 Garrots supplémentaires !

 

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Olivier Laporte a réussi l'exploit d'avoir l'Eider, la Macreuse et un Garrot sur la même photo !

Si on ajoute que deux butors hivernent dans les roseaux, qu’il y a toujours quelques dizaines de fuligules sans parler des grèbes huppés, bernaches, cygnes, etc. on comprendra qu’une virée  à Créteil est rarement décevante…

 

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Le Butor a eu la gentillesse de passer en vol au-dessus d'Y. Gestraud !

Comment cela se fait-il qu’un endroit aussi urbain soit aussi « bien fréquenté » ?  Deux éléments sont visibles sur la carte : la Seine n’est pas loin, donnant donc un axe de migration pour les oiseaux et il y a autour du lac 2 autres pièces d’eau importantes entre lesquelles les oiseaux peuvent se déplacer au gré de leurs humeurs ( d’où les apparitions et disparitions curieuses de certains oiseaux). Enfin, il ne faut oublier qu’il n’y a pas de chasse au pied de la Préfecture du Val de Marne… 

 

 

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A signaler qu’un groupe naturaliste existe autour du lac de Créteil : Nature et Société http://www.natsoc.asso.fr/ et qu’un site de photo animé par Michel Noël est approvisionné par de nombreux photographes de qualité "Les oiseaux du lac de Créteil" joignables sur FLICKR,  www.flickr.com/groups/oiseaux-du-lac-de-creteil/pool/show/
et avec FLICKRIVER...: http://www.flickriver.com/groups/oiseaux-du-lac-de-creteil/pool/

 

15/02/2012

Apprendre les chants du Pinson et du Verdier

La vague de froid de la première décade de février a calmé les ardeurs cantatrices de certaines espèces qui croyaient s’affranchir de notre bon vieux calendrier de la nature pour chanter à n’importe quelle date ! Le radoucissement de cette semaine risque fort de faire redémarrer un peu tout le monde en même temps.

En tout cas, le Pinson a montré qu’il était plus sensible à  la longueur du jour qu’à la température car nous sommes trois au moins dans le secteur à l’avoir entendu pour la première fois de la saison entre le 10 et le 11/2, malgré les températures encore fortement négatives de ce WE…

 

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Un mâle en train de chanter ( photo O.Laporte - ref en bas)

 

Tous les ans, j’attends avec une certaine impatience les premiers chants du Pinson… non pas parce que ça marque le retour du printemps (la preuve cette année !...) mais parce que le Pinson est sans doute, dans les espèces communes, celle qui oublie le plus son chant pendant l’hiver et a le plus de mal à le réapprendre chaque année lors de ses premières tentatives !

Le chant habituel du Pinson démarre généralement par une série de « Tchip, tchip, tchip, tchip, tchip» suivis d’une ritournelle un peu variable (on a même décrit des dialectes régionaux !) mais souvent décrite comme « assez enjouée » d’où l’expression « gai comme un pinson »… dont Prévert a dit ce qu’on pouvait en penser ! (1)

Le problème pour le chanteur qui recommence à chanter vers la fin de l’hiver est qu’il se souvient bien du début mais qu’il a plus de mal pour la suite…. Et ça donne quelque chose du style « Tchip tchip tchip tchip trilou…zut ch’suis sûr qu’y avait aut’chos’après mais j’l’ai oublié ! » et il recommence « Tchip tchip tchip tchip trilou…hé zut, encore raté ! ». Rassurez-vous, au bout de quelques jours, il a retrouvé sa dextérité de l’année précédente et il peut chanter à tue-tête du haut d’un arbuste en exposant sa superbe poitrine lie de vin sous un manteau gris bleu et un front noir du plus bel effet ( et encore je ne parle pas des bandes blanches qui apparaissent quand il s’envole …. ;-)

Pour avoir une meilleure idée du chant du Pinson, allez l’écouter à l’adresse http://www.corif.net/site/chantsidf/chantsidf10.htm

Pour le Verdier, c’est beaucoup plus simple… et moins enjoué ! Le chant le plus caractéristique est une sorte de « Bjiiiiiiii…. », un peu comme une vis de bois qui couine.

 

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Le Verdier mâle est plus coloré qu'on pourrait le croire (photo P.Dubois - ref en bas)

 

Il se met en général au sommet d’un arbre moyen pour produire son chant mais il lui arrive de faire un vol nuptial papillonnant, un peu comme celui du Serin cini (on en reparle dans  quelques temps…). Dans ce cas le chant est plus varié et mélodieux mais pas suffisant pour en faire un virtuose ! Son chant se trouve à la même adresse que celui du Pinson.

 

(1)« Il faut être bête comme l’homme l’est souvent
        Pour dire des choses aussi bêtes
        Que bête comme ses pieds, gai comme un pinson
        Le pinson n’est pas gai
        Il est seulement gai quand il est gai
        Et triste quand il est triste ou ni gai ni triste »

 Dans ma maison - J.Prévert - Paroles

 

photo Pinson http://digiscopies.free.fr/

photo Verdier http://moineaudeparis.com/

09/02/2012

On cause du STOC samedi 11 février 2012 au Muséum...

Un peu de pub perso, encore une fois.... je suis un des intervenants !

Le STOC, c'est le Suivi Temporel des Oiseaux Communs, effectué tous les ans en France grâce à des échantillonages Ponctuels effectués par des centaines d'ornithologues amateurs et qui permet de suivre les variations des espèces communes

L'OROC en est la déclinaison régionale en Ile-de-France

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Les deuxièmes assises du STOC EPS

 

Le 11 février prochain, de 14 h à 18 h, à l'amphithéâtre de Paléontologie du Muséum
(3, rue Buffon, Paris Ve).

 

Programme des assises

 

A partir de 14h00, accueil des participants

 

14h15 - Introduction: quelle participation en 2011, quels résultats depuis les dernières assises ? (D. Laloi)

 

14h30 - Le STOC comme instrument :
    - STOC et zones Natura2000 (V. Pélissier)
    - Le STOC dans l'attribution des statuts régionaux de Liste Rouge (G. Lesaffre)

 

15h20 - Contribution des suivis temporels à la recherche (F. Jiguet)

 

Pause

 

16h00 - Suivis temporels et grand types d'habitats en région Île-de-France
    - en milieu urbain (F. Malher)
    - en zones agricoles (K. Princé)

 

16h50 - Résultats du jeu concours

 

17h00 - Conclusion générale (D. Laloi)

 

Au cours de ces assises sera remis le premier prix du concours à l'heureux gagnant de la paire de jumelles Leica offerte par NatureParif, attribuée par tirage au sort à l'un des observateurs de l'OROC ayant participé au suivi en 2011.

 

Lors de ces assises, nous pourrons, par exemple, discuter des variations de détectabilité et des difficultés que posent certaines espèces.