24/08/2015

Ouh, qu'ils sont pas beaux !

Cette fois, je vous ouvre un peu de mon musée des horreurs...
Récemment, un ami photographe bien connu des lecteurs de ce blog, Thierry Josse, m'envoie le cliché ci-dessous, pris à Vincennes, pour me demander ce qui a pu arriver à cette corneille...

20150726_Vincennes_Corneille-noire.TJosse.jpg

photo T.Josse


La perte totale des plumes de la tête et du cou lui donne en effet un aspect impressionnant ! Cela permet de voir en particulier que le "volume" des oiseaux est dû plus aux plumes qu'au corps proprement dit.... Au passage, on peut aussi en profiter pour noter l'orifice des oreilles, un peu en-dessous et en arrière de l'oeil. A noter aussi que le plumage est assez nettement décoloré, sans doute à cause d'une carence alimentaire.
Ce n'est pas un cas unique : Julien Birard m'en avait signalé une autre du même genre aux Tuileries (Paris-01) en aout 2012, une jeune de l'année elle aussi.
Mais ce n'est pas réservé aux Corneilles...

Merle déplumé bis-recad.JPG


J'ai photographié ce merle (mâle adulte) près de la porte de Pantin ( Paris-19)fin janvier 2007. Cela peut atteindre aussi d'autres espèces ( en particulier des passereaux nord-américains).
 Cela concerne souvent ( mais pas uniquement ) des juvéniles en train d'effectuer leur mue post-juvénile.Les adultes touchés seraient aussi en mue.

 

Merle noir à la tête plumée_18 août 2013recad.jpg

Ce "merle chauve" a été photographié par Jacqueline Lejeune

 

Il semble que le problème soit qu'au lieu d'un remplacement progressif des anciennes plumes par les nouvelles, on ait une chute brutale des anciennes avant l'apparition des nouvelles.
En tout cas, c'est vrai qu'en attendant un peu, on voit réapparaître un plumage tout neuf...

 


Attention, cela n'a rien à voir avec les cas de plumes mitées par des acariens comme on peut le voir sur ce Pouillot véloce photographié cet été au bois de Vincennes ( Paris 12).

P.véloce_mité.jpg

photo Thierry Josse

Le "sourcil" jaunâtre au-dessus de l'œil n'est que le crâne devenu visible et les marques sombres de la gorge ou au-dessus du bec sont les bases sombres des plumes découvertes par l'absence des plumes voisines... Dans ce cas aussi, un peu de patience permettra de voir réapparaître un plumage normal.

20/08/2015

Du Quercy aux Pyrénées, les hirondelles des cités du sud-ouest...

Je reviens d'un périple vélornithologique de Brive à Pau, en passant par le cl de l'Aubisque et la vallée d'Aspe. Même si je ne fais pas que de l'ornitho quand je pédale, je garde un oeil sur nos amis ailés...

Un premier billet donc, à propos des hirondelles de 3 espèces ( je ne parlerai pas d'hirondelle de rivage, même si j'en ai vu aux confins 32-64-65, à... Cahuzac !

Restent les espèces que j'ai le plus rencontrées, à commencer par l'Hirondelle de fenêtre :

- à Souillac, une magnifique église attire mon regard et me fait faire un petit détour... bonne pioche ! au moins une cinquantaine de nids ( et je n'ai pas fait un décompte précis et complet...)

Souillac-général-red.JPG

Y en avait partout, et en plus ça voletait de tous les côtés !

Souillac-det-red.JPG

Evidemment les premières nichées étaient déjà envolées et les jeunes s'apprêtaient déjà à partir vers le sud... en tout cas, ils commençaient à se rassembler sur les antennes et attendaient le beau temps pour partir....

HirFen_Frayssinet-le-Gélat-red.JPG

Là, nous sommes à Frayssinet sur Gélat, entre Gourdon et Fumel

Les Hirondelles rustiques ne sont pas en reste : à Osse en Aspe, le jour de mon départ pour rejoindre la gare de Pau, j'ai assisté au même spectacle, mais en changeant d'espèce...

Hrus_Osse-en-Aspe-red.JPG

Mais, toutes sympathiques que fussent ces rencontres, cela n'a pas valu les rencontres avec l'Hirondelle de rochers ! La première de ce voyage se déroula à Brive-la-Gaillarde : en sortant du resto, à la pénombre débutante, des cris "électriques" attirèrent mon attention devant la collégiale ( superbe au demeurant...) : de l'intérieur du narthex des jeuens Hirondelles de rochers signalaient vertement qu'elles avaient le ventre creux !

J'ai retrouvé en plusieurs endroits des hirondelles de rochers, en particulier nicheuses à Ferrières ( 65, au pied du Soulor...). C'est en vallée d 'Aspe que j'ai le plus apprécié leur rencontre : il s'agissait de jeunes : il semble qu'à peine prêts à voler, ils quittent le nid pour aller se percher en évidence, sur le coin d'une fenêtre...

Borce_Hrochers_juv-red-rec1.JPG

C'était dans un superbe village, Borce ( où le bistrot a un choix étonnant de bières... même de l'Achouffe !), et c'est encore sous le narthex que j'ai trouvé le duo le plus mignon de jeunes attendant la becquée...

Borce_Hrochers_juv-rec-red1.JPG

Sont-elles pas mignonnes, ces deux-là ?....;-)

22:37 Écrit par Frédéric dans des espèces très urbaines | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/08/2015

Quand la Pie austalienne se prend pour une Corneille parisienne...

En me documentant sur les attaques de corvidés sur les humains, je suis tombé sur un article à propos des Pies australiennes (aussi apopelée Cassican flûteur.....!). Voici la traduction du résumé de cet article....

Bien que les attaques sur les humains de la part des Pies australiennes soient un type de conflit significatif entre humains et faune sauvage en Australie, spécialement en environnement suburbain, on connait remarquablement peu de choses sur ce phénomène. Dans cette étude nous explorons trois hypothèses courantes - territorialité, protection des nichées et testostérone- comme explication de l’agressivité dirigée contre les gens par les pies vivant dans la zone suburbaine de Brisbane, dans le SE du Queensland.

 

Australian_magpie2.jpg

On voit bien que ce n'est pas vraiment une pie, mais on se dit qu'un coup de bec.... ( photo Peter Strauss)

 

La réponse de 10 couples de pies agressives à des niveaux normaux d’intrusion humaine a été comparée à celle de 10 couples de pies non agressives. Les observations comportementales sont nettement en faveur de l’opinion que les attaques ressemblent à de la défense des nichées et  pas en faveur d’un lien avec la territorialité. De plus l’étude n’a trouvé aucun élément pour étayer un lien entre le niveau de testostérone et l’agressivité envers les humains : la testostérone des mâles connait un pic juste avant la ponte et était significativement plus faible pendant la période maximale des attaques contre les gens. De plus, il n’y avait aucune différence entre le taux de testostérone des mâles agressifs et non-agressifs. Le déroulement de la production de testostérone pendant le cycle reproducteur ressemblait à celui de beaucoup d’autres passereaux et ne parait pas influer sur les attaques de pies contre les humains.

 

Pour lire la traduction, libre mais presque complète, aller voir mon blog d'articles scientifiques à l'adresse http://lesoiseauxenville-biblio.skynetblogs.be/archive/2015/08/05/pourquoi-les-pies-d-australie-attaquent-elles-des-humains-8480662.html

 

Et pour savoir ce que signifie "swoopping magpie" regardez cette vidéo...

   
   

 

17:33 Écrit par Frédéric dans histoires de corneilles | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/07/2015

Quelques photos ornitho-urbaines

J’essaie de rattraper un certain retard….

Régulièrement je reçois des photos d’oiseaux en milieu urbain puisque j’avais commencé un pseudo-concours de photos en milieu urbain (chercher dans les catégories de la colonne de droite…). Cela fait longtemps que je n’en ai pas publié : en voici donc qq-unes…

Et tout d’abord , une qu’on ne m’a pas envoyée mais que J-Luc Saint-Marc a dégotée dans un journal britannique (The Scotman ), photo prise par Gail Sangster

Goéland-argenté_boiteMacDo_GailSangster_Kittybrewster_Scottsman.jpg

L’oiseau a sans doute voulu explorer un emballage de hamburger et taper un peu fort… Le journal a publié un appel pour qu’on signale la présence de l’oiseau pour pouvoir le débarrasser de cette collerette qui doit quand même bien le handicaper !

Un envoi bien ancien qui était lui réellement destiné à être publié ici… C’est Pierre Cabard qui s’est fait l’intermédiaire entre le photographe et moi pour m’autoriser à publier cette photo mettant en scène un ancien président de la République et une Bergeronnette grise à St Cyr sur Loire (37).

 

Berg-grise_2014-04-06 Avenue Charles de Gaulle 37540 Saint-Cyr-sur-Loire France photo bernard  leclerc t.jpg

 

Que le photographe, Bernard Leclerc, soit remercié et m’excuse du retard….

Pierre m’a aussi fourni une paire de photos pour faire pendant au nid de crècerelles d’Aulnay-sous-Bois…

Ca se passe à Tours et c’est effectivement un peu plus rupin…

 

20150624 nid créc Bel Air Fondettes (5) (Medium).jpg

 

… même si de près le nid n’est guère plus classe !

 

20150624 nid créc Bel Air Fondettes (4) (Medium).JPG

 

Grande fournisseuse de photos pour ce blog, Jacqueline Lejeune m’en envoie de temps en temps avec comme simple commentaire « une photo urbaine comme tu les aimes »…. En voici 3 parmi les dernières :

Un accenteur qui ne craint pas d’affronter la proximité des humains épris de course à pied près de la tour St Jacques au centre de Paris

 

Accenteur mouchet-Tour St-Jacques_12 juillet 2015.jpg

 

Une Bergeronnette des ruisseaux a occupé les douves de l’Hôtel de ville de Paris pour élever sa famille….

 

5- Bergeronnette des ruisseaux_4 juillet 2015.jpg

 

…  ce n’était pas un endroit très poétique ! Et encore je vous dispense de la photo des jeunes bergeronnettes capturant des mouches attirées par le cadavre d’un pigeon !

Jacqueline est une grande fan des goélands qui nichent sur les toits du Marais et je dois dire que j’apprécie beaucoup l’atterrissage de ce goéland hybride d’argenté et brun sur une cheminée…. C’est visiblement pas toujours simple !

 

2 - Goéland hybride_2 juillet 2015.jpg

 

Merci encore à ces 3 photographes !

19/07/2015

Le piégeur de Sartrouville

Le numéro du 3/7/29015 du Courrier des Yvelines nous parle d’un personnage « haut en couleurs » comme on dit quand on ne sait pas s’il faut en rire ou en pleurer : Francis, un des 2 piégeurs de pies sur Sartrouville…. Je ne peux résister au plaisir de commenter les principales déclarations de Francis.

 

Pie Londres-red.JPG

 

Ça commence par la présentation de l’espèce, pas du tout orientée évidemment ! On sent tout de suite le scientifique qui raisonne calmement…

«La pie est un prédateur redoutable. (…) Ce carnivore mange les bébés et les œufs de nombreuses espèces d’oiseaux : (…). J’ai assisté à des scènes horribles où des couples de pies se ruaient sur des nids pour tout dévorer.»

J’ai assisté aussi à d’horribles scènes de hordes de mésanges se précipitant sur des nids de chenilles d’hypomoneutes (papillons dont les chenilles détruisent le feuillage de saules pleureurs en particulier) : elles mangeaient aussi « les bébés et les œufs »… Quand aura-t-on en tête qu’il n’y a pas de sentiments dans la nature, juste la nécessité de survivre et de se reproduire !

Pie_bébé_Sausset-red.JPG

Et si on joue sur les sentiments, c'est pas mignon un bébé Pie ?

« Au fil des ans, cette gourmandise entraîne tout simplement la disparition de certaines espèces de volatiles, ce qui donne lieu à des «déserts biologiques» par endroits. »

François Chiron a fait sa thèse au début des années 2000 dans les parcs de Seine St Denis justement pour répondre à la question de savoir si les pies menaçaient l’avifaune… il a montré qu’il n’y avait aucune corrélation entre la densité de pies et les courbe des effectifs des petits passereaux ! S’il y a des « déserts biologiques », c’est dû à la disparition des milieux favorables, à l’usage intempestif de pesticides et à l’urbanisation croissante.

« En tant qu’écologiste convaincu, Francis a décidé de se dévouer afin d’entendre chanter à Sartrouville autre chose que la pie et son cri relativement agaçant. »

Si Francis était aussi « écologiste convaincu » que ça, il saurait que la valeur d’une espèce ne se juge pas à la beauté de son chant…

Les deux piégeurs exerçant sur la commune ont déjà capturé une centaine de pies depuis février. «Il en reste encore environ trois cents, estime-t-il. C’est encore beaucoup trop.»

300, c’est trop ?.... trop par rapport à quoi ? Comment fait Francis pour connaître le nombre idéal de pies ? Et d’ailleurs comment a-t-il compté le nombre de pies présentes à Sartrouville ?

«Le piégeage, ce n’est pas un plaisir pour moi. Je le fais par nécessité.»

…ou plutôt par jouissance du pouvoir de décider ce qui est bon pour la Nature, qui a le droit de vivre et qui ne l’a pas : une manière en somme de se prendre pour Dieu….!

Mais son activité n’est pas comprise par tout le monde. Il essaye de l’exercer dans la plus grande discrétion pour ne pas se retrouver face à des écologistes «mal informés» qui pourraient, selon lui, entraver son action.

« Mal informés »… c’est çui qui l’dit qui l’est !...Clin d'œil

On pourrait juste avoir l’espoir un peu fou de lui expliquer le fonctionnement des écosystèmes, même en milieu urbain… S’il est capable de comprendre, il arrêtera de lui-même son activité aussi inefficace que non fondée !

17/06/2015

Les faucons inattendus

Où et par qui a été prise cette photo de Faucon crécerelle au nid?

 

Aulnay_collège_fauconsouris-recad2.JPG

…. Par des élèves d’un collège situé dans une cité de Seine-St-Denis ! Plus précisément à Aulnay-sous-Bois dans un quartier hérissé de tours et barres d’immeubles qu’on imagine dépourvu de toute vie animale un peu sympathique…. Et pourtant !

Je laisse les élèves de l’atelier ornithologique du collège C.Debussy et leur professeur raconter cette belle histoire, qui est toujours en cours puisqu’ils attendent impatiemment l’apparition des jeunes ….

 

Collège-Debussy.jpg

 

   Le collège a été rénové récemment, les espaces verts assez importants sont très entretenus, les vieux arbres sont systématiquement abattus. Le collège (bâtiments, stade et jardins : environ 32000 m2) est situé entre une nationale et une grande cité. Dans ce contexte très urbain, une certaine biodiversité arrive quand même à s’adapter, comme va le prouver le travail qui suit, où toutes les photos ont été prises par des élèves.

(…) 

 Mais le 11 février, nous avons eu la grande joie de voir cet oiseau-là passer au-dessus du toit du collège, oiseau qui allait par la suite nous réserver de bonnes surprises : un faucon crécerelle.

(…)

Début mars, nous avons pu voir que le faucon n’était pas seul mais qu’il était en couple. Les deux rapaces chassaient souvent les souris dans la cour du collège, quand elle était calme, ou sur le stade du collège.

(….)

Mais le mois d’avril fut surtout le mois, où, après des heures d’observations, depuis le collège, équipés de jumelles, nous pûmes enfin repérer le lieu où les faucons avaient choisi de nicher.

   Nous avons d’abord assisté à des accouplements sur le toit d’une grande tour d’habitation, en face du collège. Cela nous a mis sur la voie de cet immeuble. Nous avons concentré nos observations sur celui-ci.

(…)  

Voici le site : c’est un milieu très urbain. Le site de nidification se situe dans l’immeuble au second plan, sur la photo ci-dessous, au-dessus de la fenêtre du 5ème étage. Il y a une cavité qui s’est formée, après la chute d’un bout de placo qui recouvre toute la façade de cet immeuble.

 

Aulnay_collège-site-recad.jpg

 

Nous avons fait de superbes photos des rapaces durant l’école ouverte, au mois d’avril.

   Nous sommes restés une heure trente au pied de l’immeuble, à attendre que l’un des oiseaux vienne dans la cavité.

   La femelle couvait : on voyait juste le bout de sa queue dans le trou, et, enfin, le mâle est venu la nourrir.

   Ensuite la femelle a volé pour se détendre, et est retournée couver.

 

Nous avons pu observer les 4 sortes de vol de ce faucon : le vol battu, le piqué, le vol stationnaire (Saint-Esprit) et le vol plané.

 

   C’est une grande joie de pouvoir observer un oiseau si beau et si discret en plein milieu de nos cités !

 

   Des gens venaient nous parler, nous demandaient ce qu’on faisait, et se mettaient aussi à s’intéresser aux rapaces !

 

   Ces rapaces se sont adaptés en chassant les souris et les moineaux autour des immeubles et du collège.

 

 

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Magnifique ciel en plus ! On peut compter le nombre de plumes des rectrices : il y en a 12 !

 

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Sur la suivante, le mâle nourrit la femelle qui couve (on voit le mâle qui repart et la queue de la femelle au nid) :

 

Aulnay_collège-envol-recad.JPG

 

(…) Fin mai, nous avons fait une visite au château de Vincennes et nous avons aussi observé des faucons crécerelles ! Nous avons trouvé (un) nid (…) Nos cités n’ont donc rien à envier aux plus beaux châteaux !

Conclusion et réflexion…

   En somme, nous avons compris bien des choses durant l’élaboration de ce carnet de bord.

   Les oiseaux sont des animaux fragiles qui n’arrivent pas toujours à s’adapter à notre environnement pollué et très entretenu.  

(…) En faisant ce journal, nous nous sommes demandé pourquoi les constructeurs ne laissent pas des trous dans les immeubles pour toutes sortes d’oiseaux. Si un simple bout de placo n’était pas tombé de l’immeuble en face du collège, comment des rapaces auraient pu nicher ?     

(…) La vie des oiseaux tient à peu de choses. De même que la nature essaye de s’adapter à nous, nous devons faire des efforts pour nous adapter à elle et cesser de la persécuter.

 (…) Ne pourrait-on pas avoir une gestion plus écologique et respectueuse de l’environnement, tout en assurant aussi la sécurité et le confort des humains?

   L’homme ne doit pas être l’ennemi de la nature… »

 

Je n’ai rien à ajouter à cette conclusion… Merci à Yann, Darrel, Alhassana, Bilal, Amine, Monib, Sofiane, Moussa, Idriss, Mohamed, Nazario et Massinissa et à leur professeur Sébastien pour cette démonstration que la Nature s’insinue partout et que la conscience écologique n’est pas réservée aux privilégiés des « beaux quartiers » !

12/06/2015

Ce WE, c'est Faucons !

 

 

 

Faucon WE NDame.jpg

samedi 13 et dimanche 14 juin 2015

Découvrez les Faucons crécerelles de Paris

La reproduction naturelle des Faucons crécerelles sur la cathédrale Notre-Dame de Paris était déjà connue en 1840. Pour la vingt-septième année consécutive, le Corif (Centre Ornithologique Île-de-France) donne rendez-vous au public pour les découvrir.

Un stand pour observer

Au pied de la cathédrale, dans le square Jean XXIII, un stand accueillera les visiteurs de 9 h 30 à 19 h pendant le week-end des 13 et 14 juin 2015.
A l'aide de longues-vues, des membres de notre association, passionnés et passionnants, feront découvrir gratuitement au public l'activité des adultes et, si tout se passe bien, des jeunes.
Des points d'observations seront installés dans d'autres points de la capitale, si l'évolution de la nidification des faucons le permet.

Un point d'observation supplémentaire

Un couple de Faucons crécerelle niche aussi à l'ancienne caserne de Reuilly, dans le 12e arrondissement. Un point d'observation y sera installé de 10 h à 19 h.