20/08/2015

Du Quercy aux Pyrénées, les hirondelles des cités du sud-ouest...

Je reviens d'un périple vélornithologique de Brive à Pau, en passant par le cl de l'Aubisque et la vallée d'Aspe. Même si je ne fais pas que de l'ornitho quand je pédale, je garde un oeil sur nos amis ailés...

Un premier billet donc, à propos des hirondelles de 3 espèces ( je ne parlerai pas d'hirondelle de rivage, même si j'en ai vu aux confins 32-64-65, à... Cahuzac !

Restent les espèces que j'ai le plus rencontrées, à commencer par l'Hirondelle de fenêtre :

- à Souillac, une magnifique église attire mon regard et me fait faire un petit détour... bonne pioche ! au moins une cinquantaine de nids ( et je n'ai pas fait un décompte précis et complet...)

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Y en avait partout, et en plus ça voletait de tous les côtés !

Souillac-det-red.JPG

Evidemment les premières nichées étaient déjà envolées et les jeunes s'apprêtaient déjà à partir vers le sud... en tout cas, ils commençaient à se rassembler sur les antennes et attendaient le beau temps pour partir....

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Là, nous sommes à Frayssinet sur Gélat, entre Gourdon et Fumel

Les Hirondelles rustiques ne sont pas en reste : à Osse en Aspe, le jour de mon départ pour rejoindre la gare de Pau, j'ai assisté au même spectacle, mais en changeant d'espèce...

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Mais, toutes sympathiques que fussent ces rencontres, cela n'a pas valu les rencontres avec l'Hirondelle de rochers ! La première de ce voyage se déroula à Brive-la-Gaillarde : en sortant du resto, à la pénombre débutante, des cris "électriques" attirèrent mon attention devant la collégiale ( superbe au demeurant...) : de l'intérieur du narthex des jeuens Hirondelles de rochers signalaient vertement qu'elles avaient le ventre creux !

J'ai retrouvé en plusieurs endroits des hirondelles de rochers, en particulier nicheuses à Ferrières ( 65, au pied du Soulor...). C'est en vallée d 'Aspe que j'ai le plus apprécié leur rencontre : il s'agissait de jeunes : il semble qu'à peine prêts à voler, ils quittent le nid pour aller se percher en évidence, sur le coin d'une fenêtre...

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C'était dans un superbe village, Borce ( où le bistrot a un choix étonnant de bières... même de l'Achouffe !), et c'est encore sous le narthex que j'ai trouvé le duo le plus mignon de jeunes attendant la becquée...

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Sont-elles pas mignonnes, ces deux-là ?....;-)

22:37 Écrit par Frédéric dans des espèces très urbaines | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/11/2014

Un duplex avec vue imprenable

L'adaptation à de nouveaux sites de nidification est une des caractéristiques de l'ornithologie urbaine.  Des objets nouveaux apparaissent aux yeux des oiseaux et certains plus débrouillards que les autres y trouvent des possibilités nouvelles.

Colombin-Grue_pteChaumont-red.jpg

 

On peut donc imaginer qu'un jour, un Pigeon colombin a regardé une grue et c'est dit : "Mais au fait, ce serait sympa d'avoir un appart' avec paysage tournant !" et il a regardé de plus près ce curieux objet métallique. Il n'a pas tardé à remarquer que les contre-poids de béton comportaient un trou de la même taille que ceux qu'il apprécie dans le tronc des vieux arbres.... et dans certains cas il y en a même deux !

Colombin-Grue_pteChaumont-rec-red.jpg

Ces contre-poids de grue sont depuis devenus des sites très recherchés par les colombins parisiens ( et je pense dans d'autres villes....) au point qu'il est rare de trouver un groupe de grues sans qu'au moins une soit occupé par un colombin ! La question est la durée du séjour de la grue et donc de la possibilité de mener à bien la nidification.

Rappelons qu'un cas beaucoup plus rare a été observé en 2012 : un couple de Faucon crècerelle a niché dans le contrepoids d'une grue dans le 13ème arrdt parisien ( Passer 46 - 2012)

10/09/2014

Un petit bonjour de Lorraine

Les lecteurs réguliers de ce blog savent déjà que je suis originaire de Lorraine, plus précisément d'une petite ville située entre Nancy et Metz : Pont-à-Mousson ( un tuyau qui pourra vous aider au "Jeu des Mille Euros" : je suis donc.... mussipontain !).

Je viens d'y passer une dizaine de jours et voici quelques images urbaines...

Commençons par un oiseau assez banal.... mais qui a toujours une bonne gueule !

Ramier_pylone-PaMred.jpg

 Un Pigeon ramier qui a fière allure sur ce pylone électrique ! Rappelons à ceux qui se sont accoutumés à le voir arpenter nos rues que c'est au départ un oiseau farouche qui préfère les forêts, surtout s'il y a des faînes ou des glands.... ou des champs pas trop loin ! Ca fera bientôt deux siècles qu"il habite Paris, mais à peine une dizaine d'années qu'il y en, a à Marseille !

Une des particularités (assez récente ) de Pont-à-Mousson est d'héberger un groupe de Cigognes blanches qui viennent profiter d'une... décharge à ciel ouvert sur les flancs de la colline de Mousson ! Pas très poétique, mais bien agréable quand même !

 

Cigognes_pylones-paMred-piv.jpg

 

On voit donc souvent une vingtaine de cigognes venir dormir tous les soir sur.... les pylones d'éclairage public d'un grand carrefour et d'un parking de supermarché !

J'ai pu vérifier que les cigognes confondent les élastiques avec des vers de terre : elles les avalent et on en retrouvent dans leurs fientes sous les lampadaires !

Cigogne-pylone-éclairé-PaMredpiv.jpg

 

Celle-ci a préféré s'isoler pour dormir tranquille un peu à l'écart du groupe, avec quand même une sacrée lampe de chevet !

L'autre spécialité ornithologique de Pont-à-Mousson, je vous en ai déjà parlé, ce sont les pèlerins qui y séjournent, d'abord en hiver ( depuis 2002) puis toute l'année (depuis 2012) et qui ont même fini par pondre, pour le moment en vain !

Ils utilisent comme perchoir les deux tours de l'abbaye des Prémontrés ( actuellement centre culturel). Cela permet de prendre des repères précis pour comparer la taille des deux membres du couple... Regardez bien le montage ci-dessous :

Pèlerin_PaM-couple-montage.jpg

... lequel est le mâle et lequel la femelle ?

On parie ?......

Hé bien, le mâle est à gauche et la femelle à droite : chez les rapaces , la femelle est généralement plus grande que le mâle ( qu'on appelle "tiercelet" car il serait un tiers plus petit... ce qui est très exagéré !).

En tout cas, quand il y n'y a qu'un des deux membres du couple, je regarde la deuxième rainure du clocher : si elle arrive au niveau du cou du faucon, il s'agit de la femelle, si elle arrive au sommet de la tête, c'est le mâle !

Attention, le truc ne doit pas marcher ailleurd qu'à Pont-à-Mousson ....;-) 

 

18/06/2014

La crècerelle et le téléphérique

 Nous continuons notre voyage à Madère en évoquant ce qu’il en est du Faucon crécerelle dans l’île… Il « bénéficie » du statut de sous-espèce sans que la différence avec le « nôtre » saute aux yeux et il est omniprésent dans l’île : à l’exception près d’un Epervier en parade entre le col de Portela et Porto da Cruz, c’est la seule espèce de rapaces que j’ai observée (il y a aussi la Buse variable mais je n’ai pas réussi à la voir). Il se pose facilement sur les fils électriques et n’est pas trop farouche, ce qui fait le bonheur du photographe amateur que je suis… Il fait aussi le Saint-Esprit comme nos crècerelles européennes.

Crecerelle-Seixal-nickel-red-ret.jpg

Le seul que j’ai vu avec une proie transportait un des nombreux lézards de l’île (Lacerta dugesii qui est vraiment très courant : j’ai compté 15 lézards sur un rebord de pierre de moins de 3 mètres, attirés par la présence des touristes…) et le reptile est effectivement donné dans la littérature comme sa proie favorite.

 

Lézards_Cabanas-Sao-Jorge red-ret.jpg

 

Le Lézard de Madère Lacerta dugesii est un reptile endémique de Madère

Où niche ce joli petit rapace ? Je n’ai évidemment pas fait de recherches systématiques de nids, mais chaque fois que j’ai entendu les cris des jeunes (26/5-9/6, j’étais visiblement à une époque proche des envols) c’était dans des falaises.

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La plus jolie densité fut trouvée à Calheta (sur la côte sud-ouest) où j’ai entendu 3 familles de crècerelles en 2 kilomètres de falaises. Il faut préciser que ce sont évidemment des falaises volcaniques (toutes les roches sont volcaniques à Madère !) mais que les différences de consistance entre les coulées et les  couches de cendres permettent le creusement par l’érosion de différentes cavités et vires bien pratiques pour installer un nid !

Crècerelle-site-nidif+jeune_Calheta-rec-red.jpg

 

Au fait, c’est pas très urbain tout ça… J’y viens ! En empruntant le téléphérique pour monter au superbe Jardin Tropical de Monte, au-dessus de Funchal, j’avais pu repérer l’origine des cris de crècerelles dans une petite falaise qui domine une des vallées qui convergent vers le centre-ville. Comme il a fait un temps pourri à cette première visite, j’y suis retourné deux jours après et j’ai repéré le site du nid, mais trop tard pour le photographier. J’ai donc décidé de profiter de la descente à pied pour aller voir ça de plus près….

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C’est sans conteste un site urbain, la falaise n’est pas si haute que ça…   

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Sans parler du passage régulier des nacelles du téléphériques qui survolent le site toutes les minutes entre 9h et 18h !

Crècerelle-site-nidif_Funchal-red-ret-fleche.jpg

Et c’est sûrement le seul site à crécerelles que je connaisse qui soit situé SOUS une maison : l’oiseau utilise les poteaux qui dépassent comme perchoir et entre dans la cavité situé juste sous la maison ! Incontestablement, ce faucon est bien accoutumé à la présence humaine…

12/05/2014

La place est chère !...

Voici encore des images venues de Annaba ( Algérie), grâce à Imed Djemadi à qui on devait déjà des photos de passages de grues cendrées en vol au-dessus de sa ville.

Cette fois-ci, Imed détaille l'utilisation faite par les oiseaux d'un climatiseur placé dans le mur d'un immeuble. Les interstices, assez larges il faut le reconnaître, ont été mis à profit par des moineaux qui y ont construit 4 nids !

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On reconnait les oeufs de moineaux à leurs taches brunes sur fond crème 

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Il y a donc 2 nids de Moineau domestique ( les mêmes que chez nous au nord de la Méditerranée ), un nid de Moineau espagnol ( comme le précédent avec le capuchon brun chocolat et une poitrine fortement rayée de noir), et un nid qui a été squatté...

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Les oeufs sont plus gros, plus allongés, presque blancs, sans taches brunes, au nombre de deux, mais bon sang, c'est bien sûr ....

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 .... un Martinet des maisons !

Bon, ça ne saute pas aux yeux que ce n'est pas notre bon vieux Martinet noir qui existe aussi en Algérie. Il faut donc en croire Imed qui a certainement vu son croupion blanc qui le fait un peu ressembler à une Hirondelle de fenêtre alors que "notre" Martinet noir n'a de clair que la gorge, et encore faut-il avoir un bon éclairage pour le voir !

Ce nid est bien un nid de moineaux qui est squatté par le couple de Martinet des maisons : comme tous les martinets, celui-ci ne construit pas de vrais nids mais ne dédaigne pas un  nid tout préparé....

Le Martinet des maisons est une espèce tropicale qui niche aussi dans quelques secteurs isolés d'Afrique du Nord, dont la région de Annaba.... Bienheureux annabi qui ont 4 espèces de martinets dans ou à proximité de leur ville (noir, pâle, à ventre blanc et des maisons) !

03/04/2014

De falaises en tours, l' histoire des pèlerins en Île de France et à Paris.

 Je découvre à ma grande honte que ça fait une éternité que je n'ai pas fait le point sur la situation des faucons pèlerins à Paris et en Île de France ! Signe des temps : on s'est tellement habitué à la présence pourtant récente de cette superbe espèce qu'on en vient à oublier de s'extasier devant ses progrès dans et autour de Paris...

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Le premier pèlerin à s'installer à Ivry en janvier 2010 (ph. P.Derennes)

Le pèlerin a niché en Île-de-France (boucle de Moisson) jusqu'en 1947. Au milieu du 20ème siècle, en effet, la chasse et les pesticides ont fait presque disparaître cette espèce de notre pays : il ne restait pas plus de 200 couples en France dans les années 1970 ! La protection des rapaces et l'interdiction des insecticides organo-chlorés ont permis le retour des rapaces en France : dans les années 2000 on estimait la population française de Faucon pèlerin à 1200-1500 couples ! On ne rappellera en effet jamais assez que l'installation du Faucon pèlerin en ville est d'abord la conséquence du succès de mesures de protection de la Nature ! Quand on identifie bien les causes d'un problème et qu'on se donne les moyens de les supprimer, le succès arrive souvent...

Donc, le Faucon pèlerin a disparu ( comme nicheur) d'Île de France en 1947. En 2005, il a réapparu pas très loin de leur dernière aire et a niché pour la première fois en 2006. Actuellement, il y a au moins 3 couples nicheurs dans l'ouest francilien, 2 en falaise et 1 sur pylône électrique.

Pour la Petite Couronne, l'histoire commence en 2008 où A.Bougrain-Dubourg annonce en ouverture du Colloque Francophone d'Ornithologie la présence d'un couple de Pèlerins sur les tours de la Défense, quartier d'affaires situé à quelques kilomètres à l'ouest de Paris :

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Depuis la tour EdF, avec la tour Areva

- un couple s'est installé à la Défense en octobre 2008, où il profite des tours qui dépassent 100 mètres comme poste de chasse. Mais les tours n'offrent pas de lieu de nidification et il n'y a pas de trace de reproduction dans le quartier d'affaires. C'est dans une commune limitrophe qu'en 2011 une nidification a été prouvée dans un immeuble plus classique, malheureusement conclue par un échec.

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En cherchant bien, vous trouverez le couple perché sur l'enseigne d'Areva...

- un couple apparaît à Ivry sur la cheminée de la CPCU (Compagnie parisienne du chauffage urbain) en janvier 2010 ( il visite aussi les cheminées de la centrale EdF de Vitry où un nichoir a été posé en 2012).

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Cette présence a été connue grâce à l'appareil photo tout neuf de P.Derennes... Dès la première année, ils nous montrent des accouplements mais alors que tout semblait bien se passer,  cette tentative avorte, sans doute à cause d'une femelle immature qui vient perturber le couple. En revanche la reproduction réussit en 2011 et mène 3 jeunes à l'envol. Ce sont les premiers Faucons pèlerins à naître dans le Val-de-Marne (facile, la création du département ne date que de 1968...) mais aussi en Petite Couronne depuis certainement très longtemps, sinon même la nuit des temps : le milieu naturel qui existait avant n'était guère favorable à l'installation de l'espèce.

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Une idée de la vigueur des joutes entre le mâle titulaire et de la femelle immature de passage... (ph. P.Derennes)

L'envol des jeunes a été un peu délicat, l'un d'entre eux ayant eu le loisir de visiter une autre spécialité du département : l'Ecole Nationale Vétérinaire de Maisons-Alfort et son centre de sauvetage de la faune sauvage, le CEDAF. Mais tout s'est bien terminé. En 2012, la reproduction avait bien démarré avec l'éclosion d'une nichée qui a sans doute pâti de la météo très humide.Ce ne fut pas le cas en 2013 où 2 jeunes se sont envolés. Cette année,la couvaison a été démontrée, on croise les doigts pour son succès. C'est à suivre sur le blog collectif fondé par Yassine Attik  

- dans Paris intra-muros, enfin ! Un couple apparaît pendant l'été 2011 sur la cheminée de la CPCU du 15ème arrdt, à un jet de pierre de la tour Eiffel.

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C'est la cheminée entre les deux tours...

Cette cheminée avait été équipée d'un nichoir pour Crècerelle par Dominique Robert (du Corif) il y a 15 ans. Des accouplements sont vus dès la première année mais la reproduction n'a lieu qu'en 2013 (ponte à partir du 20/3/13, vue grâce à la Webcam installée par la LPO).

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Les premiers pèlerins nés à Paris depuis... longtemps ! ( photo CPCU-LPO Mission Rapaces)

Cette  première reproduction parisienne depuis... très longtemps (si tant est qu'il y en a déjà eu...) a permis l'envol de 3 jeunes envolés (pour 3 oeufs), là aussi avec le passage de l'un d'eux par le Cedaf de Maisons-Alfort ! Cette année, ce sont 4 oeufs qui ont été pondus, à partir du 28/2/14, soit 3 semaines plus tôt.

 

- Il y a d'autres sites qui peuvent donner des espoirs d'une reproduction passée inaperçue ou à venir : aux Olympiades (tours sur dalle dans le 13ème arrdt), des observations furtives depuis 2009 et surtout la présence d'un couple au printempsps 2013 ( dont le mâle était là depuis le mois de septembre) qui a poussé le Corif et la LPO à s'engager dans les démarches menant à la pose d'un nichoir cet hiver (cf. le billet consacré à la pose du nichoir )

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Le pèlerin probablement nordique qui a séjourné en mars 2012 aux Olympiades (ph. D.Monier)

Dans le NE parisien, des observations bizarrement régulières jusque maintenant font se poser des questions sur une zone qui pourrait aller du canal St Martin à la proche banlieue (Montreuil, Bagnolet).

 

Et je n'ai pas parlé des pèlerins qui choisissent Paris pour y passer l'hiver : le secteur des Orgues de Flandre (19ème) et les Mercuriales (tours jumelles de la porte de Bagnolet) sont, avec les Olympiades, les secteurs privilégiés par nos visiteurs...

 

 

 

 

 

24/11/2013

Les perruches de Meudon sur Inumaginfo... avec ma bouille !

La Perruche à collier s'étend de plus en plus en Région parisienne ( et à marseille, à nancy, en région lilloise...) et elle a croisé le chemin de Gaëlle Laboeuf et d'eric Fongarnan, qui ont monté un site d'info sur le Web ("le premier magazine d'information du Web"). Ils ont cherché à se renseigner sur cette espèce et... c'est moi qui ai répondu ;-)

Voici le résultat : je le trouve pas mal !...;-)